À Quiberon, Simon Le Gurun, la petite quarantaine, est un marin pêcheur nouvelle génération. Il y a trois ans, il a décidé de changer sa façon de travailler en répondant à une demande émergente, vendre son poisson vivant !
Désormais, certains poissonniers et restaurateurs français veulent élaborer une cuisine raffinée à partir de poissons ultrafrais. Jean-François Malherbe, pêcheur à la ligne au large de Quiberon, a lui aussi fait le choix d’une autre pêche, plus qualitative et plus respectueuse de la ressource. Il ne passe plus par la criée, il a fait le choix du circuit court via internet.

Un reportage d’Isabelle Billet
Image Yoann Martineau

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Durée : 3:12 – Source : YouTube

1 commentaire

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  • Je ne comprends pas comment on peut affirmer "faire de la qualité" en comparaison à de la "non qualité" en faisant de la pêche. La pêche n'est pas une production c'est une récolte. Une récolte de poissons sauvages contenus dans la mer. La qualité du poissons n'est absolument pas le fruit d'une quelconque "méthode de production" puisque ce n'est pas un production. La qualité du poisson ne dépend que de ce que la mer propose, et le pêcheur n'en a aucun contrôle. Les mêmes qualités se retrouveront donc sur la ligne de ce pêcheur, comme dans le chalut d'un chalutier industriel. Réduire la quantité n'a aucun impact sur la valeur qualité.

    nb : je n'ai pas parlé de la durabilité, c'est un autre concept qui n'a rien à voir